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Bienvenue sur Morinie.



Chaque changement de saison marque un temps nouveau dans l’année. C’est aussi, dans une autre mesure, le rythme choisi par GéniWal pour la parution des numéros de son magazine. Ainsi, en ce début de printemps 2014 sort le n° 61 d’une revue à laquelle nous sommes particulièrement attachés, particulièrement François, auquel Yves Héraly, président de l’association, éditeur responsable de la revue, rend hommage pour l’aide qu’il lui apporte dans la réalisation du trimestriel.

On retrouve sur la couverture de ce n° 61 la comtesse d’Egmont-Pignatelli, née Jeanne Sophie Elisabeth Louise Armande Septimanie de Richelieu, fille du Maréchal et d'Elisabeth Sophie de Lorraine, héritière de la maison de Guise, peinte par Alexandre Roslin. Le portrait de cette femme de caractère est admirable par ses drapés, ses couleurs et sa façon. Il renvoie à la série d’articles entamée par Matthieu deux numéros auparavant aux seigneuries possédées par le comte d’Egmont-Pignatelli dans l’actuelle Belgique. Après deux épisodes introductifs, il entre dans le vif du sujet avec le cas de la terre de Chièvres, dans le Hainaut.

Dans ce numéro également, François et Thomas reviennent sur un de leurs thèmes favoris, celui des possibilités offertes par l’ADN dans la résolution des énigmes historiques. D’abord en recueillant les propos du professeur Jean-Jacques Cassiman, de l’université de Louvain et d’une de leurs vieilles connaissances, Philippe Delorme, spécialiste des têtes couronnées européennes, au sujet de l’ADN des Bourbons. L’un et l’autre reviennent ensuite sur deux points de l’actualité historico-génétique, François à propos de la tentative de reconstitution de la tête de Robespierre par MM Charlier et Froesch, Thomas autour de l’ADN des deux Bonaparte ayant régné sur la France.


 Nouvelles du front généalogique et bibliographique :

  • 15/12/2013 : Menaces sur l'archéologie préventive - Des pilleurs d'église hors d'état de nuire.

    Depuis le 1er août 2003 et une loi qui supprime le monopole public sur l’archéologie préventive, les scandales se multiplient. De nombreuses entreprises privées procèdent à des fouilles mal menées, dans des conditions plus que précaires, par des archéologues sous payés. Les règles du droit du travail sont alors allègrement bafouées. Une situation que dénoncent les professionnels de l'INRAP, qui demandent le retour au service public, à l’heure où est projetée une réforme de la loi patrimoniale.

    Une affaire récente, ayant eu pour cadre un célèbre site de ventes aux enchères en ligne, vient illustrer un autre danger encouru par le patrimoine archéologique : les abus qui peuvent résulter de la détection de loisir par les particuliers, au moyen de détecteurs de métaux. Ce loisir est interdit, mais toléré (les détecteurs sont en vente libre dans le commerce et ont parfois des espaces dédiés). Les prospecteurs, pour la plupart de bonne foi, ignorent pour la plupart qu’en agissant de la sorte ils accélèrent l’érosion du patrimoine archéologique.

    Au-delà, le trafic d’objets archéologiques, qui sévit particulièrement en Europe de l’Est, est le fait d’organisations criminelles de type mafieux. De tels pillages ne touchent pas que l’Europe de l’Est et ne sont pas réservés aux sites archéologiques. Ainsi, les églises sont régulièrement la cible de véritables réseaux organisés de pilleurs, que les forces de l’ordre combattent, avec parfois des succès éclatants comme à la fin du mois dernier dans notre département du Pas-de-Calais.




  • 25/12/2013 : Les Archives nationales sur France 5 - Voeux 2014.



    L’église d’Ecques, dont nous suivons régulièrement les étapes de la restauration (photo Morinie (MF) 30-04-2006). Les statues des saints Roch et Nicolas qui s'y trouvent vont bénéficier du prix CEA - ARC Nucleart en partenariat avec l’Association des maires de France, qui a pour but d’aider au financement de la restauration de biens culturels en bois appartenant au patrimoine non classé des communes françaises.


    Trève des confiseurs oblige, l’activité est ralentie en cette fin d’année. Mis à part les traditionnelles multi rediffusions et rétrospectives annuelles, signalons un programme original propre à susciter l’intérêt des généalogistes et autres amateurs d’histoire. Le jeudi 2 janvier 2014 à 20 h 35, sur France 5, Marina Carrère d’Encausse nous guidera à la découverte des trésors des Archives nationales, occasion de visiter les coulisses de l'institution qui a pour mission la conservation des documents qui témoignent de notre passé, depuis les plus prestigieux jusqu’aux innombrables minutes notariales.

    Cette période est aussi la plus apte à profiter des avantages procurés par les mises en ligne des Archives départementales du Pas-de-Calais et d’ailleurs. Pour les généalogistes du département, 2013 aura été l’année de la mise en ligne, tant attendue, des registres paroissiaux. En complément des registres matricules et des recensements de population, cela représente une aide formidable à la recherche. Pour Morinie, l’année 2013 a été féconde en articles publiés et en informations diffusées, toujours dans l’optique de la complémentarité entre disciplines, mais aussi entre petite et grande histoire, articles scientifiques et grand public. Ce fut aussi l’année du rapprochement avec nos amis de GéniWal, qui s’annonce plein de promesses.

    A quelques jours de la nouvelle année, François, Matthieu et Thomas vous souhaitent une excellente année 2014, sur Morinie et ailleurs, pleine de bonheurs privés et de trouvailles !




  • 29/12/2013 : Nouvelle publication

    Depuis quelques jours, la presse est en émoi. Robespierre a retrouvé son visage selon Philippe Froesch.

    Cette reconstitution est-elle fidèle à la réalité ? Morinie vous invite à vous forger une opinion sur cette personnalité locale dans le nouveau Jubé.


  • 26/01/2014 : Une inondation à la BNF ... pour quelles conséquences ?

    Le 12 janvier dernier, la BNF-Tolbiac (rez-de-jardin) a connu un grave dégât des eaux. Une rupture de canalisation, dont les partenaires sociaux ont déjà souligné le défaut d'entretien, semble être à son origine.

    Quelles sont les conséquences de cette inondation ? Il paraît difficile de donner une réponse à l'heure actuelle au vu de l'ampleur des dégâts ...
    Sur ce point, les évaluations sont très hétérogènes : plusieurs milliers d'ouvrages ont été touchés (entre 10 et 40 000 suivant les estimations) et leur état réel pose question : la direction se veut rassurante mais la consultation de certaines fiches ne manque pas d'étonner :

    Ainsi, prenons un ouvrage au hasard dont plusieurs exemplaires se trouvent conservés sur le site :

    La côte "4- Z- 4477 (79)" est réputé "Communicable" alors qu'elle est comprise dans la liste des côtes concernées.
    Sous la côte "840.900 3 JUNG h" le même livre est "retiré définitivement" alors que sa série n'est pas réputée concernée.

    Particularité : on notera la transformation de ce retrait définitif en documents "incommunicables pendant une durée encore indéterminée" au sein d'un communiqué rassurant : "Fuite d’eau à la BnF : pas de perte irrémédiable pour le patrimoine".

    Information rassurante aux usagers ou communiqué lénifiant ? Un message pour le moins crédible aurait pu être souhaitable afin de faire face à une réalité qui touche autant le chercheur désemparé qu'une administration apparemment ... sous l'eau ...

    Une bibliothèque pouvant en cacher une autre, François visitait il y a deux semaines de cela avec GéniWal la bibliothèque royale de Belgique, dite "Albertine". L'occasion de découvrir le librarium, les magnifiques collections et la réserve précieuse, les cartes de Ferraris et la chapelle d'Orange-Nassau, ultime vestige de l'hôtel du même nom, préservée suite à l'intervention de la reine Wilhelmine des Pays-Bas.




  • 13/02/2014 : Le site des Archives départementales du Pas-de-Calais s’enrichit encore.

    LesArchives départementales du Pas-de-Calais ont longtemps retardé la mise en ligne des registres paroissiaux et d'état-civil. Ce retard, compréhensible de par le nombre de communes à traiter, a été compensé par la mise en ligne d’autres sources tout aussi utiles aux chercheurs, recensements de population de 1820 à 1911, fiches matricules des soldats du département, jusqu'aux combattants de la Première guerre mondiale, plans accompagnant les matrices du cadastre dit napoléonien.

    Un tel ensemble réuni plaçait déjà le département parmi les mieux dotés en termes d’archives en ligne. Mais les Archives départementales ne s’arrêtent pas là. Non seulement les registres d’état-civil sont complétés et corrigés, mais encore les rôles d'imposition du Centième de 1569 sont désormais disponibles !

    Mars 1569. Cherchant à autofinancer ses troupes qui n'étaient plus payées par le pouvoir madrilène, Fernando Alvarez de Toledo, duc d’Albe, tente de rationaliser l'impôt en prélevant une fois le centième denier (1 %) sur le capital. C’est donc une source qui concerne dans le Pas-de-Calais, l’Artois seul, terre bourguigno-espagnole. Boulonnais, Calaisis, Montreuillois, partie de la Picardie, terres françaises, ne sont pas concernés.

    En Artois, les Etats de la province, regroupant clergé, noblesse et tiers-état, sont chargés de la perception de l’impôt. Pour faciliter le travail, des registres sont établis, par village. Ce ne sont pas les registres originaux, perdus, qui sont actuellement mis en ligne, mais des copies effectuées au XVIIIe siècle par les mêmes Etats d’Artois. Car ce Centième qui devait être ponctuel, devient permanent, comme souvent les impôts... Et est même repris par les autorités françaises après la conquête.

    On connaissait déjà cette source à travers le Répertoire des noms de personnes artésiens en 1569, de Roger Berger, Patrick Warin et Jean-Pierre Pelissier, publié avec le concours du Conseil Général du Pas-de-Calais et d’une unité de l’INRA, toujours disponible.

    Il est possible, à partir de ces rôles, de reconstituer la liste des contribuables pour chacune des localités rurales (à quelques lacunes près), ce qui représente presque 47 000 chefs de famille répartis sur l'ensemble des villages de l’Artois. Pour chacun, le rôle donne la description des biens fonciers exploités en faire-valoir direct ou en location (nature du bien, superficie, valeur locative, identité du propriétaire), ce qui permet de reconstituer le régime de l’exploitation et celui de la propriété.

    On comprend donc aisément l’intérêt du document, d’autant plus que les Centièmes de 1569 n’étaient consultables jusqu’à présent que sous la forme de microfilms, avec les inconvénients de ce support, et ne pouvons que nous réjouir d’une telle initiative.




  • 02/04/2014 : Prochaine conférence dans le Loir-et-Cher : les Sainte-Aldegonde, châtelains de Beauregard.



    On connaît l'attachement de François, et Thomas, au vieux lignage de Sainte-Aldegonde, Audomarois d'origine. Suite à une chaleureuse prise de contact avec Michèle Dilaj, secrétaire générale du Cercle Généalogique du Loir-et-Cher, lors du dernier congrès de la Fédération Française de Généalogie, l'année dernière à Marseille, François est invité à donner une communication le 5 avril prochain lors de l’assemblée générale du cercle Loir-et-Chérien. Il évoquera « Les Sainte-Aldegonde, châtelains de Beauregard ».

    Le château de Beauregard, situé à quelques kms au sud de Blois, sur le territoire de la commune de Cellettes est connu pour sa fameuse « galerie des illustres ». Mais cette demeure a vu se jouer quelques-unes des plus riches heures de la famille de Sainte-Aldegonde au XIXe siècle. C’est par Adelaïde Joséphine de Bourlon de Chavanges, veuve du Maréchal Augereau, épouse de Charles Camille de Sainte-Aldegonde, que Beauregard fut associé à la famille. Valentine de Sainte-Aldegonde, leur fille, est un véritable personnage de roman. Epouse d’Alexandre Edmond de Talleyrand-Périgord, Anatole Demidoff en fut éperdument amoureux. De quoi alimenter un récit qui promet d’être particulièrement vivant !



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